Bains de Forêt – Col du Marchairuz De février à juillet 2018

Bains de Forêt – Col du Marchairuz De février à juillet 2018

Le « Bain de Forêt », une promenade méditative et sensorielle à la rencontre des bienfaits de la Nature.

En compagnie d’un guide, venez vivre une expérience d’immersion contemplative à la rencontre des êtres de la forêt et de la nature.

Venue du Japon, la pratique du Bain de Forêt, Shinrin-Yoku en japonais, est une activité douce de pleine conscience et de dialogue avec le vivant, en soi et autour de soi.

Le Bain de Forêt a prouvé ses effets bénéfiques pour l’homme (réduction du stress, renforcement du système immunitaire, détente du corps et de l’esprit, etc) et pour la Nature (conscience écologique, sensibilisation aux autres formes du vivant, etc).

Le guide d’écothérapie vous accompagne avec douceur et bienveillance dans l’ouverture des sens, la présence à l’instant et le dialogue avec les arbres et les êtres élémentaires des sous-bois.

Cette méditation active en Nature ne demande pas de condition physique particulière et elle est ouverte à tous. L’activité dure environs 2h30, entre temps de balade et temps d’échanges et de créativité en groupe.

Pourquoi ne pas venir essayer ?

Dates des Bains de Forêt au Col du Marchairuz :

samedi 17 mars 14h00,

dimanche 8 avril 10h00,

samedi 12 mai 14h00,

dimanche 10 juin 10h00,

samedi 14 juillet 14h00.

Prix : 20,-chf par personne.

L’activité a lieu par tous les temps, merci de vous équiper en fonction de la météo pour avoir assez chaud et être au sec, merci aussi de prendre assez d’eau et de quoi vous protéger du soleil.

Inscriptions et demandes d’informations par email au près de Carine Roth, guide certifiée de thérapie par la forêt et la nature :

Le rdv est devant l’Hôtel du Col du Marchairuz, vers le panneau de bois indiquant Saint-Cergue.

Merci de remplir le formulaire d’inscription et de me le retourner par email :INSCRIPTION

(Pour en savoir plus, un article publié sur le site de santé Hinnovic : Le Shinrin-Yoku ou la nature comme médecine préventive )

(Impressions en images de la sortie du 25 février.)

« Il y a longtemps, un petit oiseau se cassa l’aile juste quand l’hiver arrivait.

Il ne put voler vers le sud et sautilla dans la forêt pour chercher un abri.

D’abord, il demanda de l’aide à un bouleau
« Ravissant bouleau, j’ai cassé mon aile et il faut que je me trouve une place pour rester au chaud. Me laisseras-tu vivre parmi tes branches jusqu’au printemps ? »
« Sûrement pas, répondit le bouleau. J’ai bien assez de soucis à m’occuper de mes feuilles pour l’hiver. Je n’ai pas de temps pour m’occuper de toi ».

Le petit oiseau sautilla jusqu’à un immense chêne.
« Puissant chêne, dit-il poliment, me laisseras tu vivre dans tes branches jusqu’au printemps ? »
« Sûrement pas, répondit le chêne. Je connais les gens de ton espèce. Tu mangeras tous mes glands. Va-t-en, va-t-en!

Le pauvre oiseau boita jusqu’à un saule.
 » Gentil saule, implora l’oiseau, puis-je vivre dans tes branches jusqu’au printemps ».
« Tu plaisantes, répondit le saule. Peut-être que certains arbres acceptent les étrangers, mais sûrement pas moi. Va-t-en !

Faible et rejeté, l’oiseau voleta plus loin, ne sachant où aller.
« Où vas-tu, petit oiseau, demanda une voix attentionnée ? »

L’oiseau regarda un épicéa à l’air amical.
« Je ne sais pas, dit-il misérablement, mon aile est cassé et je ne peux pas voler au sud et j’ai besoin d’une place au chaud pour passer l’hiver.
« Viens vivre dans mes branches, dit l’épicéa, je serais ravi d’avoir de la compagnie pour l’hiver. »

L’oiseau voleta avec gratitude vers une branche basse. Il était en train de s’installer quand un pin voisin appela.


« Bienvenue petit oiseau. Je suis désolé que tu sois blessé. Je vais t’aider aussi en abritant l’épicéa pour vous protéger tous les deux des vents glaciaux de l’hiver. »

« Moi aussi, dit d’une petite voix, un petit genévrier. Je vais t’aider en te donnant des baies à manger tout au long de l’hiver ».

« Vous êtes si gentils, dit l’oiseau, merci beaucoup »

« Ils vont le regretter, soupirèrent le bouleau, le chêne et le saule.

Le matin suivant, Jack le gel sortit ses enfants pour les emmener jouer.
« Nous allons toucher toutes les feuilles des arbres dans la forêt comme ça nous verrons à quoi ressemblent les arbres quand ils sont nus. On peut Papa, on peut, demandèrent les enfants de Jack le gel en sautant d’excitation.

« Un instant, dit Jack qui avait fait un tour la veille et avait vu ce qui était arrivé au petit oiseau, vous ne touchez pas aux arbres qui ont été gentils avec l’oiseau ».

Etant de bons enfants, les enfants de Jack le gel obéirent à leur papa.

Et c’est pour cela que l’épicéa, le pin et le genévrier restent verts toute l’année. »

(auteur inconnu)

(Impressions du Bain de Forêt du 8 avril)

13 humains dans les bois pour un moment magique entre neige et Printemps… Merci!